Paradox Museum Oslo : quels horaires privilégier ?

Paradox Museum Oslo : quels horaires privilégier ?

Paradox Museum Oslo: quels horaires privilégier?

À l’entrée, pourtant, le décor peut changer du tout au tout: file d’attente, familles avec poussettes qui ralentissent le passage, visiteurs regroupés devant le lit inversé et photos impossibles à cadrer sans attendre qu’un inconnu sorte du champ. Votre temps se dilue, votre patience aussi. Tout cela pour avoir négligé le paramètre qui change réellement la visite: l’horaire.

Billets et tarifs

Paradox Museum Oslo

Oslo

4,3/5 · 854 avisTarifs vérifiés le 08 août 2026Disponible à brève échéance

Billetterie officielle et achat en ligne

Paradox Museum Oslo — Au guichet

prix dans la devise du guichet
Plein tarif279 NOK
Enfant199 NOK
Tarif réduit219 NOK

Site officiel

Prix donnés à titre indicatif : le tarif définitif et les disponibilités s'affichent chez le partenaire.Réservation via notre partenaire GetYourGuide

Oubliez l’idée reçue selon laquelle « passer en semaine, c’est tranquille partout ». Au Paradox Museum Oslo, la fréquentation varie selon le jour, l’heure et la période de la journée. Le meilleur moment pour visiter le Paradox Museum Oslo n’est donc pas forcément celui qui s’insère le plus facilement dans votre programme touristique. Il faut aussi tenir compte du temps de visite, du fonctionnement des créneaux et du temps nécessaire pour profiter des installations sans jouer des coudes dans la salle des miroirs.

C’est une question de dosage, pas de chance.

Planifier sa venue: les plages horaires d’ouverture

Le musée ouvre tous les jours, du lundi au dimanche, de 10 h à 19 h. Cette amplitude laisse une vraie marge de manœuvre, mais elle ne signifie pas que vous pouvez arriver n’importe quand et visiter dans les mêmes conditions. La dernière entrée est généralement prévue une heure avant la fermeture: une arrivée après 18 h peut donc ne plus permettre l’accès, même si le musée reste ouvert jusqu’à 19 h.

Cette limite est logique. Les illusions ne se découvrent pas en quelques minutes, surtout si vous souhaitez lire les explications, tester les installations et prendre des photos. Entrer trop tard peut transformer une visite agréable en parcours accéléré, avec la sensation de devoir quitter une salle au moment où vous commencez enfin à comprendre ce qui s’y passe.

La fenêtre d’ouverture s’étend donc de 10 h à 19 h, mais votre fenêtre de visite réellement confortable est plus étroite. Le premier créneau du matin convient aux visiteurs qui veulent avancer sans trop d’attente devant les installations les plus populaires. La fin d’après-midi peut également fonctionner, à condition de ne pas confondre « musée encore ouvert » et « temps suffisant pour tout voir ».

Quel horaire choisir selon son programme?

Entre 10 h et 12 h, les salles sont souvent plus faciles à parcourir. Les visiteurs qui commencent leur journée par une promenade dans Oslo ne sont pas encore tous arrivés, tandis que les familles et les groupes peuvent se concentrer davantage autour du milieu de journée. Ce n’est pas une garantie de musée vide, mais c’est généralement une plage plus confortable pour les personnes qui veulent prendre leur temps.

Le créneau 13 h-16 h est le plus exposé à l’affluence, particulièrement le samedi et le dimanche. Il correspond à une période classique dans un itinéraire touristique: déjeuner terminé, météo parfois moins favorable, enfants déjà prêts à faire une activité en intérieur. Les visiteurs se retrouvent alors dans les mêmes espaces au même moment. Une illusion occupée pendant plusieurs minutes suffit à ralentir toute la circulation autour d’elle.

Pour ceux qui ne peuvent venir qu’en fin de journée, une arrivée entre 16 h et 17 h peut constituer un compromis intéressant. Les salles peuvent progressivement se dégager, mais il faut conserver assez de temps pour franchir l’ensemble du parcours. Un créneau tardif n’a d’intérêt que si vous n’avez pas à courir d’une installation à l’autre.

Le Paradox Museum, c’est comme un bouillon qui mijote: si vous coupez le feu trop tôt, vous n’avez que de l’eau tiède; si vous le laissez trop fort à midi, ça déborde.

Horaires, saison et lumière extérieure

La luminosité d’Oslo varie fortement au fil de l’année. En hiver, les journées sont courtes, mais leur durée n’est pas identique pendant toute la saison: il serait donc trompeur de résumer l’hiver norvégien à un nombre fixe d’heures d’obscurité. Dans tous les cas, ce facteur joue peu sur l’expérience à l’intérieur du musée. Les installations reposent sur des éclairages, des projections, des miroirs et des effets conçus pour fonctionner en espace intérieur.

La météo peut toutefois modifier indirectement la fréquentation. Une journée pluvieuse ou particulièrement froide peut pousser davantage de visiteurs vers les activités couvertes du centre d’Oslo. À l’inverse, une belle journée peut rendre une promenade extérieure plus attractive, sans pour autant garantir une baisse de fréquentation à une heure précise. Il vaut mieux considérer la météo comme un élément secondaire et donner la priorité au jour et au créneau choisis.

Optimiser son temps de visite pour éviter la foule

Le musée recommande une visite d’environ soixante-quinze minutes. Cette durée est cohérente avec le contenu du parcours: il faut du temps pour observer les illusions, comprendre les explications, trouver le bon angle et recommencer une photo lorsqu’un visiteur passe au mauvais moment. Vous pouvez rester moins longtemps si vous privilégiez la découverte rapide, ou davantage si vous aimez examiner chaque installation. Mais prévoir environ une heure et quart permet d’éviter un planning trop serré.

Le temps de visite du Paradox Museum Oslo ne se résume pas à la durée passée à l’intérieur. Il faut ajouter le trajet jusqu’au musée, l’arrivée sur place, le contrôle du billet, une éventuelle attente et le temps nécessaire pour ranger un sac ou consulter les consignes. Dans un programme chargé, cette marge fait la différence entre une visite agréable et une activité qui déborde sur la suivante.

Le week-end: un entonnoir prévisible

Les samedis et dimanches, l’affluence augmente surtout au milieu de la journée. Les groupes familiaux avancent à des rythmes différents: certains veulent photographier chaque illusion, d’autres cherchent simplement à comprendre le mécanisme avant de passer à la suivante. Les enfants reviennent volontiers sur les installations les plus amusantes, tandis que les adultes tentent de trouver le point de vue qui donnera enfin une photo convaincante.

Les poussettes ne sont pas un problème en soi, mais elles demandent davantage d’espace dans des zones où plusieurs visiteurs attendent déjà leur tour. Une salle qui semble parfaitement fluide avec quelques personnes peut rapidement devenir plus lente lorsque plusieurs groupes s’y arrêtent simultanément.

Un autre phénomène aggrave l’impression de foule: plus une installation est encombrée, plus chacun reste longtemps pour obtenir sa photo. On recommence la prise, on attend que quelqu’un se décale, on demande à un proche de changer de position. Le ralentissement se propage alors d’une illusion à l’autre, comme une sauce qui épaissit dans toute la casserole.

Si le week-end est votre seule option, privilégiez le premier créneau du matin. Vous ne serez pas nécessairement seul, mais vous avez davantage de chances de parcourir les premières salles avant le pic de fréquentation. Vous pouvez aussi terminer la visite avant que le reste de votre journée touristique ne commence réellement.

La semaine: la fenêtre la plus confortable

En semaine, les créneaux du matin et la fin d’après-midi offrent souvent un meilleur équilibre entre disponibilité et confort. Vous pouvez vous arrêter devant une installation sans sentir immédiatement un groupe attendre derrière vous. Pour les photographies qui exigent un placement précis, ce gain de quelques secondes à chaque salle finit par compter.

Le mardi, le mercredi et le jeudi sont généralement les jours les plus simples à intégrer dans un programme calme, mais il ne faut pas transformer cette préférence en règle absolue. Une période de vacances, un événement en ville ou une météo défavorable peuvent modifier la fréquentation. L’intérêt de la semaine tient surtout à la réduction des arrivées groupées et à une circulation souvent plus régulière.

Les familles avec de jeunes enfants ont intérêt à regarder le calendrier avant de choisir l’horaire. Venir à l’ouverture permet d’éviter une partie de la fatigue accumulée au fil de la journée. À l’inverse, une visite tardive peut devenir compliquée si les enfants ont déjà enchaîné plusieurs activités. Le choix du meilleur moment dépend donc aussi de l’énergie du groupe, pas uniquement du nombre de visiteurs attendu.

Organiser une visite courte sans la bâcler

Si vous ne disposez que d’une heure, ne cherchez pas à tout photographier. Les soixante-dix illusions environnées par le musée ne se consomment pas comme une liste de cases à cocher. Certaines installations demandent une interaction et un peu de recul; d’autres fonctionnent surtout par l’angle de vue ou la mise en scène.

Pour une visite courte, avancez d’abord dans le parcours au lieu de vous attarder immédiatement sur la première installation. Repérez les espaces qui vous intéressent le plus, puis revenez mentalement sur les illusions qui méritent une photo ou une observation plus longue. Cette méthode évite de dépenser la moitié du temps dans les premières salles et de traverser les dernières au pas de course.

À l’inverse, si vous disposez d’une heure et demie ou davantage, prévoyez quelques minutes de marge à la fin. Vous pourrez refaire une prise de vue, relire une explication ou revenir sur une illusion dont le fonctionnement vous avait échappé. C’est souvent là que la visite devient réellement intéressante: quand on cesse de courir après le nombre d’installations.

Stratégies de réservation et économies sur les billets

Réserver en ligne, mais au bon moment

Réserver en ligne peut présenter un avantage tarifaire, mais il ne faut pas le présenter comme automatique. Les conditions indiquent que le prix réduit est lié à un achat effectué au moins deux heures à l’avance. Un billet acheté en ligne juste avant l’entrée ne doit donc pas être considéré comme bénéficiant systématiquement du même tarif qu’une réservation anticipée.

Autrement dit, le bon réflexe consiste à réserver en ligne suffisamment tôt, puis à vérifier le prix et les conditions affichés au moment de l’achat. C’est cette anticipation d’au moins deux heures qui peut ouvrir droit au tarif en ligne applicable, et non le simple fait d’utiliser un site plutôt que le guichet.

La grille ci-dessous reprend les montants de référence mentionnés pour l’achat sur place; le tarif en ligne dépend de la réservation et de la condition d’anticipation:

CatégorieTarif de référence sur placeRéservation en ligne au moins deux heures à l’avance
Adulte279 NOKTarif en ligne éventuellement avantageux selon les conditions affichées
Enfant de 4 à 17 ans199 NOKTarif en ligne éventuellement avantageux selon les conditions affichées

Ces montants ne doivent pas vous dispenser de regarder le détail de la réservation. Les prix et les disponibilités peuvent être présentés différemment selon la date, le créneau et le canal de vente. Pour bénéficier de l’avantage en ligne, achetez donc votre billet au moins deux heures avant l’heure prévue, puis contrôlez le récapitulatif avant de valider.

La grille enfant commence à quatre ans. Pour les enfants plus jeunes, vérifiez les règles applicables au moment de la réservation plutôt que de supposer qu’une gratuité ou un tarif particulier s’appliquera automatiquement. Les conditions peuvent dépendre du billet choisi ou d’une période spéciale.

Le tarif réduit n’est pas une formule magique: au Paradox Museum Oslo, il faut surtout réserver assez tôt pour que la condition des deux heures soit remplie.

Choisir un créneau précis

Le créneau réservé sert d’abord à organiser votre arrivée. Il vous évite de vous présenter sans repère et de découvrir sur place que l’accès immédiat n’est pas possible. En période chargée, cette différence est loin d’être négligeable: un billet ne signifie pas forcément que vous pourrez franchir les portes à n’importe quelle minute.

Le matin, choisissez un horaire qui vous laisse le temps d’arriver sans courir. Si vous prenez un café, un tramway ou un train avant la visite, ajoutez une marge pour les retards et les détours dans le centre-ville. Arriver quelques minutes avant le créneau est préférable à une arrivée exactement à l’heure, surtout si vous devez vous orienter ou gérer les affaires de plusieurs personnes.

En fin de journée, ne retenez pas le dernier horaire disponible uniquement parce qu’il s’intègre mieux dans votre planning. Il faut encore disposer d’un temps raisonnable pour visiter, photographier et sortir sans pression. Le Paradox Museum Oslo n’est pas une attraction à parcourir en accéléré entre deux réservations.

Réserver pour plusieurs personnes

Lorsque vous venez en groupe, regrouper les achats peut simplifier l’organisation, mais cela ne permet pas d’affirmer avec certitude, à lui seul, que tous les billets seront traités exactement de la même manière par le système. Vérifiez le récapitulatif de la commande: même transaction, même date, même horaire et même confirmation doivent apparaître clairement.

Si des billets sont achetés séparément, sélectionnez le même créneau et comparez les confirmations. Une réservation à 10 h 15 et une autre à 11 h 30 peuvent obliger une partie du groupe à attendre, même si l’écart paraît minime au moment de l’achat. Pour une famille ou un groupe d’amis, l’enjeu est moins de tout acheter en une seule fois que de s’assurer que les billets correspondent réellement au même passage.

En cas de doute, mieux vaut contacter le musée avant de valider une seconde commande. Cela évite de se retrouver avec des billets non échangeables ou avec deux horaires différents qu’il faudra réorganiser une fois sur place.

Modifications et annulations

Chaque billet possède ses propres conditions. Avant de payer, regardez la politique de modification et d’annulation associée au tarif choisi, ainsi que les éventuelles restrictions liées au créneau. Les conditions peuvent différer selon le canal de vente et selon le type de réservation.

Si votre programme à Oslo reste incertain, ne partez pas du principe qu’un changement sera automatiquement accepté. Cherchez explicitement une mention relative à l’échange, au report ou à l’annulation. Cette lecture prend moins de temps avant l’achat qu’une négociation improvisée à l’entrée du musée.

Accès et logistique au cœur d’Oslo

Le Paradox Museum Oslo se trouve au Rosenkrantz’ gate 11, 0159 Oslo. L’adresse est centrale, mais l’entrée ne se repère pas forcément comme celle d’une attraction isolée avec une grande façade visible depuis plusieurs rues. Prévoyez quelques minutes pour identifier le bâtiment et rejoindre le bon accès, surtout si vous arrivez depuis une station ou un itinéraire touristique très fréquenté.

Voici les options les plus pratiques:

  • Métro et tramway: la station Stortinget se trouve à quelques minutes à pied. Elle constitue un point d’arrivée pratique depuis plusieurs quartiers du centre.
  • Nationaltheatret: la gare et le secteur du Théâtre national sont également accessibles à pied. Cette option peut être utile si vous arrivez depuis l’ouest du centre ou si vous combinez le musée avec une autre activité culturelle.
  • Depuis Karl Johans gate: la visite s’intègre facilement dans une promenade au cœur d’Oslo. Depuis le Palais Royal, le trajet reste court; depuis la gare centrale Oslo S, comptez une marche plus longue mais simple à suivre dans le centre.
  • En voiture: la circulation et le stationnement en centre-ville peuvent vous faire perdre le bénéfice d’un créneau réservé. Un parking souterrain est plus réaliste que la recherche d’une place en surface, mais il faut intégrer le temps de garer le véhicule et de rejoindre le musée.

Le centre d’Oslo se parcourt très bien à pied. Si vous avez réservé un créneau à 10 h, ne prévoyez pas une promenade qui vous amène devant le musée à 9 h 59. Le trajet lui-même peut être court, mais les petits retards s’additionnent: sortie d’une station, repérage de la rue, toilettes, billet à retrouver dans le téléphone, manteau à déposer ou sac à réorganiser.

Que faire avant d’entrer?

Arrivez quelques minutes en avance, sans transformer cette avance en attente interminable. Vous aurez le temps de consulter votre confirmation, de préparer votre téléphone et d’expliquer aux enfants que certaines installations demandent leur tour. Cette préparation réduit les hésitations dans les premières salles.

Un téléphone chargé est plus utile qu’un équipement photo sophistiqué. Vous allez probablement multiplier les prises de vue, modifier l’angle, demander à quelqu’un de recommencer une pose et vérifier le résultat. Une batterie faible vous obligera à choisir entre photographier et profiter des explications.

Évitez les sacs très volumineux. Ils peuvent devenir gênants dans les passages étroits et compliquer les déplacements autour des installations. Un petit sac porté près du corps est plus pratique qu’un grand sac à dos que vous devez surveiller à chaque changement de salle.

Le mini-trépied peut être utile pour certaines photos, mais il reste rarement indispensable. Il risque même de gêner si l’espace est chargé. Dans un musée d’illusions, la priorité est le placement du corps et de l’appareil, pas l’accumulation d’accessoires.

Conseils pour réussir ses photos parmi les 70 illusions

Le musée rassemble plus de soixante-dix illusions interactives réparties dans plusieurs espaces. Cette abondance explique en partie pourquoi la durée de visite peut varier. Une personne qui prend une photo souvenir devant chaque installation n’aura pas le même rythme qu’un visiteur qui cherche à comprendre les effets de perspective, les jeux de miroirs ou les illusions anamorphiques.

La première règle est simple: observez le marquage au sol et les indications de position. Une illusion peut sembler banale depuis le côté et fonctionner parfaitement depuis un point précis. Si vous entrez dans le champ au mauvais endroit, la photo ne rendra pas l’effet prévu, même si l’installation est correctement utilisée.

Les deux fenêtres photo les plus intéressantes

1. Le matin en semaine, entre 10 h et 12 h

C’est la plage la plus confortable pour les illusions qui demandent un cadrage précis. Vous pouvez vous placer, vérifier la composition et recommencer sans avoir immédiatement un groupe qui attend. La salle des miroirs, le lit inversé et les installations fondées sur un angle de vue particulier gagnent à être abordés avec un peu de calme.

2. La fin d’après-midi en semaine, entre 16 h et 18 h

Lorsque la fréquentation diminue, vous pouvez parfois avancer plus régulièrement d’une salle à l’autre. Ce créneau convient aux visiteurs qui ont consacré la journée à Oslo et souhaitent terminer par une activité intérieure. Il faut cependant conserver une marge avant la fermeture et tenir compte de la dernière entrée autorisée.

Le week-end entre 11 h et 16 h est moins favorable si votre priorité est la photographie. Ce n’est pas nécessairement un mauvais moment pour visiter: l’ambiance peut être animée et les enfants y trouvent leur compte. Mais il faut accepter d’attendre davantage devant certaines illusions et de voir apparaître des visiteurs dans l’arrière-plan.

Si vous ne pouvez venir que le samedi ou le dimanche, réservez le premier créneau disponible. Vous aurez de meilleures chances de profiter des installations les plus demandées avant que le flux ne s’épaississe. Une autre possibilité consiste à choisir une heure plus tardive, mais seulement si votre groupe peut réellement respecter le rythme de visite restant.

Les vêtements et les couleurs comptent-ils vraiment?

Les vêtements très chargés en motifs peuvent compliquer certaines photos, surtout devant des projections ou des surfaces qui produisent déjà beaucoup d’informations visuelles. Des rayures, des carreaux ou un imprimé très contrasté ne « détruisent » pas l’illusion, mais ils peuvent rendre l’image plus confuse.

Une tenue relativement simple aide à maintenir le sujet au centre de la composition. Dans une salle de miroirs, le blanc intégral peut accrocher fortement la lumière et attirer l’attention sur les reflets plutôt que sur la personne photographiée. Des couleurs plus profondes ou plus franches donnent parfois un contraste plus lisible avec le décor.

Pour les installations où vous devez interagir avec un objet — chaise, lit ou dispositif qui semble défier l’équilibre — choisissez une position qui laisse voir la relation entre votre corps et l’illusion. Une photo trop serrée peut supprimer l’indice visuel qui explique le truc. Une photo plus large, même moins spectaculaire au premier regard, restitue souvent mieux le fonctionnement de l’installation.

Quelques réglages simples

Les conditions de lumière changent d’une salle à l’autre. Laissez la balance des blancs en mode automatique si vous ne maîtrisez pas les réglages manuels: une température adaptée à une projection colorée peut donner un résultat étrange dans la salle suivante.

Pensez également à nettoyer l’objectif de votre téléphone. Les traces de doigts deviennent très visibles devant les lumières et les surfaces brillantes. Ce détail banal a plus d’impact sur la netteté d’une image qu’un changement d’appareil.

Pour les photos de groupe, désignez une personne qui connaît le cadrage de l’installation et une autre qui pose. Si tout le monde donne des indications en même temps, vous perdez du temps et la file derrière vous s’allonge. Faites une première photo de repérage, contrôlez rapidement la position, puis recommencez une seule fois si nécessaire.

Enfin, ne bloquez pas l’espace pour obtenir une image parfaite. Dans un musée interactif, les visiteurs doivent pouvoir circuler et tester les illusions à leur tour. Une bonne photo ne justifie pas de transformer une installation en studio privé.

Certaines illusions ne se révèlent qu’en mouvement: l’objectif fixe le trompe-l’œil, l’œil vivant le déchiffre.

Photographier moins, voir davantage

Le piège du Paradox Museum est de vouloir conserver une preuve de chaque illusion. On passe alors plus de temps à vérifier l’écran qu’à regarder ce qui se déroule réellement autour de soi. Certaines installations perdent une partie de leur intérêt lorsqu’elles sont réduites à une image: elles reposent sur le déplacement du corps, la perception de la profondeur ou le changement d’angle.

Accordez-vous quelques installations sans téléphone à la main. Vous comprendrez mieux le principe, vous laisserez de la place aux autres et vous mémoriserez parfois plus efficacement l’expérience. Les photos les plus réussies viennent souvent après cette première observation, quand vous avez compris où placer la personne et pourquoi l’illusion fonctionne.

Quand visiter le Paradox Museum Oslo?

Le meilleur choix reste, dans la plupart des cas, un jour de semaine entre 10 h et 12 h, avec un billet réservé en ligne au moins deux heures à l’avance. Cette combinaison réduit généralement les risques d’attente importante, laisse du temps pour photographier les installations et peut permettre de profiter de la condition tarifaire en ligne applicable à une réservation anticipée.

La fin d’après-midi en semaine constitue une bonne alternative pour les voyageurs qui consacrent la matinée aux musées, aux promenades ou aux quartiers du centre. Ne choisissez toutefois pas un créneau trop proche de la fermeture si vous souhaitez explorer sans accélérer.

Le week-end, le premier créneau du matin est préférable au milieu de la journée. Vous ne supprimerez pas forcément toute attente, mais vous éviterez en partie le moment où les familles, les groupes et les visiteurs de passage se concentrent dans les mêmes salles. Le samedi à 14 h reste possible, bien sûr; il faut simplement l’aborder avec des attentes réalistes et accepter une visite moins fluide.

Avant de partir, vérifiez trois éléments: l’heure exacte inscrite sur votre billet, le temps de trajet jusqu’au Rosenkrantz’ gate 11 et les conditions tarifaires liées à l’achat en ligne. La réduction éventuelle suppose une réservation suffisamment anticipée, au moins deux heures avant l’entrée. Pour les groupes, contrôlez également que toutes les confirmations indiquent le même jour et le même créneau, au lieu de déduire qu’une commande commune règle automatiquement toute la logistique.

Le Paradox Museum Oslo se visite mieux quand l’horaire laisse respirer l’expérience. Arriver tôt, garder une marge, limiter les bagages et accepter de poser parfois le téléphone: c’est cette préparation simple qui transforme une succession de salles animées en véritable moment de découverte. Le bon créneau ne fait pas tout, mais il vous évite de gaspiller votre temps à attendre devant l’illusion que vous étiez justement venu voir.

Infos pratiques

Monnaie : NOK

Conduite : à droite

Numéro d'urgence : 112

à partir de 25 €Voir les disponibilités

Questions fréquentes

Quel est le meilleur moment pour éviter la foule au Paradox Museum Oslo ?
Les matinées en semaine, entre 10 h et 12 h, sont généralement les plus calmes. Si vous ne pouvez venir que le week-end, choisissez le tout premier créneau du matin.
Combien de temps faut-il prévoir pour la visite ?
Le musée recommande une durée d'environ soixante-quinze minutes. Ce temps permet d'observer les illusions, de prendre des photos et de lire les explications sans avoir à se presser.
Est-il obligatoire de réserver son billet en ligne ?
La réservation en ligne est conseillée, notamment pour bénéficier des conditions tarifaires avantageuses, à condition d'effectuer l'achat au moins deux heures avant l'heure d'entrée prévue.
Peut-on entrer au musée juste avant la fermeture ?
La dernière entrée est généralement prévue une heure avant la fermeture, soit à 18 h. Arriver trop tard risque de transformer votre visite en un parcours accéléré peu confortable.
Comment s'y rendre facilement ?
Le musée est situé au Rosenkrantz’ gate 11. Les stations de métro et tramway Stortinget et Nationaltheatret sont les points d'accès les plus proches pour s'y rendre à pied.